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 [Passage] La Clairiere....

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MessageSujet: [Passage] La Clairiere....   Ven 5 Nov - 9:26


-Isabella....

Il prononça mon nom en entier, soigneusement, puis m'ébouriffa gentiment les cheveux de sa main libre. un frison secoua mon corps.

-...Bella... Je ne me supporterais plus je le faisais. Tu ne devines pas à quel point cela m'a torturé ; Il baissa la tété,de nouveau honteux. T'imaginer immobile, blanche, froide.. Ne plus jamais te revoir rougir, ne plus jamais revoir cet éclat d'intuition allumer tes yeux quand tu pressens mes mensonges...Ce serait intolérable. Tu es désormais l'élément le plus important de ma vie. de toute ma vie.

J'avais du mal à suivre les méandres de la conversation. du joyeux sujet de mon imminent décé,nous en étions soudain venus à des déclaration. il attendait que je réagisse, et j'avais conscience de ses pupilles dorées fixées sur moi.

-Tu sais ce que j'éprouve pour toi. Finis-je par confesser à mon tour. Je suis ici... Ce qui, en gros, signifie que je préfèrerais mourir plutôt que de te perdre. Je suis une idiote

-Tu l'es, Admit-il en s'esclaffant sèchement.

Nos regards se rencontrèrent, et je ris aussi. nous trouvions tous deux ma bêtise et l'improbabilité du moment que nous vivions désopilantes.

-Et le lion s'éprit de l'agneau...Murmura-t-il.

Exaltée, je détournai la tête et dissimulai mes yeux

-Quel imbécile, cet agneau ! Soupirai-je.

-Quel fou, Ce lion... Quel masochiste...

Il s'abima dans la contemplation de la foret ombreuse entrainé par des pensées secrètes

-Pourquoi..

Je m'interrompis, hésitant à poursuivre. il me sourit, et le soleil se refléta sur son visage... Et ses dents.

-Oui ?

-Dis-moi pourquoi tu t'es enfui devant moi.

-Je viens de te l'expliquer, rétorqua-t-il en se fermant.

-Non. Je voudrais savoir ce que j'ai fait de mal. il va falloir que j'apprenne tout de suite les gestes à éviter. Celui-ci, par exemple, ajoutai-je en caressant le dos de sa main, Parait acceptable.

-Tu n'as rien fait de mal, m'assura-t-il en retrouvant son entrain. C'était ma faute, Bella.

-Mais je veux aider à te rendre les choses plus aisées, si c'est possible.

-Eh bien... C'était juste ta proximité. Par instinct, la majorité des humains nous évitent, révulses par notre étrangeté...Je ne m'attendais pas à ce que tu ne te sauves pas . Et puis, il y avait l'odeur de ta gorge.

Il s'arrêta net, comme s'il craignait de m'avoir choquée.

- Très bien, Je le cacherai à partir de maintenant !

je baissai le menton, histoire de détendre l'atmosphère qui s'était alourdie.ça fonctionna...il rit.

-Non vraiment, j'ai surtout été surpris.

Sa main libre se plaça délicatement sur mon cou. Je ne bronchai pas . Le froideur de ses doigts me fit vibrer, comme si la nature exigeait que j'eusse peur mais dans la maelström de mes émotions le peur n'avait pas sa place.

- Tu vois, Dit-il, Tout va bien.

Mon sang battait dans mes veines, et j'aurais voulu être capable de ralentir sa course, pressentant que cela devait contribuer à compliques la tache d'Edward, qui l'entendait surement.

-Ces rougeur sont magnifiques, Murmura-t-il.

Doucement, il dégagea son autre a main. Les miennes retombèrent, inertes sur ses genoux. Il effleura ma joue,prit mon visage entre ses doigts de marbre.

-Ne bouge pas,Chuchota-t-il.

Pas danger ! jetait pétrifiée. posément, sans jamais me quitter des yeux, il se pencha vers moi. puis, vif mais caressant, il appuya sa joue glacée contre la courbe de ma gorge. pour le coup, j en fis réduite à une immobilité totale. j'écoutai sa respiration mesurée, observant le soleil et le vent qui jouaient dans ses cheveux de cuivre, ce qu'il y avait de plus humain chez lui. avec une lenteur délibérée, ses mains glissèrent le long de mon cou. je frissonnai, l'entendis reprendre son souffle,mais il ne s'interrompit pas et ses doigts légers descendirent sur le coté, son nez frôla ma clavicule et, enfin il enfouit sa tête dans ma poitrine, bouleversât de tendresse.

-Ah, soupira-t-il en prêtant l'oreille aux battements de mon cœur.

Je ne sais pas combien de temps nous restâmes ainsi immobiles. ça me parut des heures. mon pouls finit par s'apaiser.Edward ne broncha ni ne parla pas tant que dura notre étreinte. je devinais que, à tout instant, l'effort risquait de se révéler trop éprouvant, et que ma vie pouvait se terminer ... si vite que je ne m'en serais sans doute pas rendu compte. néanmoins, je n'arrivais pas à éprouver de peur. je ne pensais à rien, si ce n'est à ce premier contact intime puis, trop tôt à mon gout, il me relâcha. ses yeux étaient paisibles.

-Ce ne sera plus aussi dure, Annonça-t-il, satisfait.

-Est-ce que ça l'a été ?

-Pas autant que je l'aurais cru. Et pour toi ?

-Non. Pour moi... Non.

Mon inflexion le fit sourire.

-Tiens, Dit-il en prenant ma main pour la placer contre sa joue. Tu sens comme elle s'est réchauffée ?

Sa peau ordinairement gelée était presque tiède, en train de toucher son visage, quelque chose dont j'avais rêvé depuis notre rencontre.

-Reste tranquille, lui ordonnai-je à mon tour.

Personne ne savait sa figer comme lui. fermant les yeux, il se pétrifia, sculpture offerte à ma curiosité. j'allai à sa découverte encore plus lentement qu'il ne l'avait fait avec moi, veillant à réfréner ma passion. je caressai sa joue, effleurai ses paupières et les ombres violacées de ses cernes. je suivis le tracé de son nez parfait puis, encore plus prudemment, de ses lèvres au dessin magnifique. elles s'entrouvrirent, et je sentis son haleine fraiche sur le bout de mes doigts. j'avais envie de me pencher dessus, d'inhaler son arôme. aussi, je retirai ma main et reculai, soucieuse de pas dépasser les limites.il rouvrit les yeux, son regard était affamé. pas de manière à m'effrayer, plutôt à déclencher un spamme au fond de mon ventre et à affoler mon pouls une fois de plus.

-J'aimerais tant, Murmura-t-il, J'aimerais tant que tu sentes la . Complexité... La confusion ... Que j'éprouve, que tu comprennes .

Il repoussa soigneusement mes cheveux.

-Explique-moi, Soufflai-je.

-Je ne pense pas y parvenir. Je t'ai déjà dit, d'un coté, la faim ... La soif... Quel, déplorable créature, ce que je ressens pour toi. je crois que tu saisis ça, jusqu'à un certain point. Mais, comme tu n'es pas accroc à une substance illégale quelconque, ton empathie ne peut être complète. D'autres faims me dévorent, cependant. des pulsions qui m'échappent, même à moi. qui me sont étrangères.

-Tout ça m'est beaucoup plus familier que tu ne le penses.

-Je ne suis pas habitué aux émotions humaines. Est-ce toujours ainsi ?

-Pour moi ? Non, C'est la première fois.

il prit mes mains. elles me parurent si faibles dans l'étau des siennes.

-J'ignore comment être proche de toi, Reconnut-il. Je ne suis pas sur de le pouvoir.

Mes yeux plantés dans les siens pour ne osa l'affoler, contre son torse de pierre. Je l'entendis respirer, rien d'autre.

-Cela me suffit,chuchotai-je en fermant les paupières. En un geste très humain,il m'enlaça et plage son visage dans mes cheveux.-Tu te débrouilles bien mieux que ce que tu prétends,fit-je.

-Je conserve de très vieux instincts. iIs sont peut-être enfouis très profondément, mais ils existent. Nous restâmes assis ainsi un autre long moment. était-il aussi réticent que moi à bouger ? la lumière faiblissait, cependant, et les ombres de la foret commençaient à nous atteindre. je soupirai. Tu dois rentrer.

-Je croyais que tu ne pouvais lire dans mes pensées.

-Je Te deviennent de plus en plus clairement. La gaieté illuminait sa voix. Il m'attrapa par les épaules. Puis-je te montrer quelque chose ? Demanda-t-il, Soudain enjoué.

-Quoi?

-Comment je me déplace dans les bois. Ne t'inquiète pas. S'empressa-t-il de préciser devant ma réticence, Tu n'as rien à craindre et nous serons à la camionnette drôlement plus vite. Sa bouche se tordit en ce sourire en coin si craquant, et mon cœur eut un raté.

-Tu vas te transformer en chauve-souris? m'enquis-je,pas très rassurée.

il partit d'un éclat de rire tonitruant.

-Cella-là, ce n'est pas la première fois qu'on me la sert.

-Tu parles! Comment si les gens osaient.

-Allez, trouillarde, grimpe sur mon dos.

je crus qu'il plaisantait mais, apparemment, non?mes hésitations l'amusèrent, et il rendit la main. mon rythme cardiaque s'affola. même si Edward ne pouvait lire dans mes pensées, mon pouls me trahissait toujours. il m'aida à m'installer et cramponna mes jambes et mes bras si férocement autour de lui qu'un être normal se serait étouffé. j'eus l'impression de chevaucher un roc.

-Je pèse un peu plus que le sac à dos moyen, le prévins-je.

il balaya mon avertissement d'un revers insouciant de la main. jamais il n'avait été aussi heureux. Soudain,il attrapa ma paume, la pressa contre son nez et respira profondément.

-De plus en plus facile, Marmonna-t-il.

Alors, il se mit à courir. Si j'avais déjà eu peur de mourir en sa présence, ce n'était rien par rapport à ce que je ressentis alors. il fila comme un boulet de canon à travers les sous-bois épais et sombre. il était fantomatique: aucun bruit ne prouvait que ses pieds touchaient le sol, et sa respiration ne changea pas, à croire qu'il ne fournissait aucun effort. pourtant, les arbres défilaient à un vitesse affolante? nous rasant de près du courant d'air froid qui me giflait et m'arrachait des larmes brulantes. j'eus la bête impression d'avoir passé la tête par la hublot d'un avion en plein vol,et pour la première fois de ma vie, je ressentis la faiblesse nauséeuse du mal des transports. tout à coup, ce fut terminé. alors que nous avions mis des heurs la matin à atteindre le clairière, nous étions revenus à la Chevrolet en quelques minutes.

-Génial ; hein ? s'exclama-t-il, hilare.

immobile, il attendait que répondirent pas. mes bras et mes jambes restèrent enroulé autour de lui, tandis que la tête me tournait désagréablement.

-Bella ? demanda't'il,anxieux

-J'ai besoin de m'allonger,je crois.

-Oh, navré.

il patienta. malheureusement, j'étais toujours aussi incapable de me mouvoir.

-J'ai aussi besoin d'aide, avouai-je

il étouffa un rire, puis délaça doucement mes mains qui étranglait son cou. la force d'airain de ses poignets était implacable. il me fit glisser devant lui me prenant dans ses bras comme un bébé, m'y gardant quelques instants avant de m'étendre délicatement sur des fougères moelleuses.

-Comment te sens-tu?

J'avais tellement le tournis que je n'en savais fichtrement rien.

-Nauséeuse

-Met ta tête être tes genoux

j'obéis et ne tardai pas à être un peu soulagée. je respirai lentement. il s'assit près de moi. au bout d'un moment, je m'aperçus que je pouvais relever la tête. une sonnerie stridente résonnait dans mes oreilles.

-Ce n'était pas une très bonne idée, Murmura-t-il.penaud

-Au contraire, C'était un expérience très intéressante, Tentai-je de le rassure d'une voix faiblarde.

-Ha! Tu es blanche comme un linge... Pire, même, comme moi !

-J'aurais du fermer les yeux

-Rappelle-t-en, la prochaine fois.

-Pardon ?il s'esclaffa ,ravi Frimeur, Ronchonnai-je.

-Regarde-moi, Bella, Chuchota-t-il

son visage était tout près du mien. sa beauté m'étourdit...c'était trop, un excès auquel je ne m'accoutumais pas

-En chemin, Je réfléchissais..

- A la meilleur façon d'éviter les arbres,j'espère

-Petites sotte. Courir est une deuxième nature chez moi. Je n'ai pas besoin d'y penser.

-Frimeur, répétai-je

-Non, Enchaina-t-il en souriant, Je réfléchissais à un truc que j'ai envie d'essayer

sur ce, il reprit mon visage entre ses mains en coupe. j'arrêtai de respirer.il hésita... pas d'une façon normale, pas d'une façon humaine,pas comme un homme pourrait tergiverser avant d'embrasser une même, afin de jauger sa réaction, de voir comment elle va le prendre. ou pour prolonger l'instant, ce moment parfait d'anticipation, parfois meilleur que le baiser lui-même. Edward, lui hésita pour se tester, pour vérifier que c'était sans danger, qu'il contrôlait sa soif. puis ses lèvres de marbre froid se posèrent tout doucement sur les miennes. ce à quoi ni lui ni moi n'étions prêts, ce fut ma réaction;

mon sang bouillonna sous ma peau, incendia ma bouche. mon souffle devint heurté et erratique. mes doigts agrippèrent ses cheveux, collant sa tête contre la mienne. mes lèvres s'ouvrirent, et j'inhalai à fond son odeur capiteuse. aussitôt, il se pétrifia? ses mains douces mais fermes, me repoussèrent. rouvrant les yeux, je vis qu'il était sur ses gardes

-Houps!

-Comme tu dis...

un éclat sauvage illuminait ses pupilles, sa mâchoire était crispée. il tenait mon visage ébloui à quelques centimètres du sien.

-Dois-je...

je voulus m'éloigner. ses mains refusèrent de me lâcher

-Non, c'est supportable. une minute, s'il te plait... Il étai poli, maitre de lui; je continuai de le contempler, observant ses iris s'adoucir peu à peu. Il m'adressa un sourire étonnamment espiègle

-Et voila, annonça-t-il, visiblement très satisfait de lui

-Supportable ?

-Je suis plus fort que je ne le penser. ça fait plaisir de l'apprendre

-J'aimerais pouvoir en dire autant de moi-même. navrée

-Je te pardonne. tu n'es qu'une humaine, après tout.

-Merci du compliment

il se remit début en un de ces mouvements fluides et presque invisibles dont il avait le don. il m tendit la main, ce qui me surprit. j'étais tellement habituée à notre tacite et prudente absence de contacts. j'attrapai sa paume glacée...cette aide était le bienvenue, car je titubais,n'ayant toujours pas retrouvé mon équilibre.

-C'est encore la course ou dois-je mettre sur le compte de mon habileté à embrasser .

comme il sembla humain en cet instant d'allégresse ou sa physionomie séraphique respirait la joie. ce n'était pas encore plus entichée. mais séparer de lui me serait désormais physiquement douloureux.

-Un peu des deux, j'imagine

-Mieux vaut que je prenne le volant,alors

-Ca va pas la tête?

-Je conduis mieux que toi dans tes meilleurs jours,railla-t-il. tes réflexes sont si lents

-J'en sus convaincue, mais ni mes nerfs ni ma camionnette n'y résisteront.

-Fais-moi confiance, bella, s'il te plait.

dans ma poche, mes doigts se serrèrent autour de mes clés.

-Pas question, finis-je par décider

incrédule, il leva les sourcils. le contournant, je me dirigeai vers la portière conducteur. il m'aurait peut-être laissée passer si je n'avais pas vaguement titubé. quoique... rien n'est moins sur; son bras s'enroula autour de ma taille, m'emprisonnant fermentent.

-Bella, j'ai dépensé beaucoup d'énergie pour te garder en vie aujourd'hui. je n'ai pas l'intention de te laisser conduire alors que tu n'arrives même pas à marcher droit et puis, tu tes vue quand t'a bu ? ricana t il.....

un arôme insupportablement alléchant émanait de son torse.

-Bu, moi ? protestai-je

-Ma seule présence t'intoxique, persifla-t-il

-Voilà un argument que je ne peux gère réfuter, soupirai-je

je n'avais pas le choix c'était incapable de lui refuser quoi que ce soit. je brandis les clés, sa main blanche s'en empara à la vitesse de l'éclair sans bruit

-Vas-y doucement, l'avertis-je, Ma voiture est une dame du troisième age

-Très juste

-Et toi lancé-je agacée Tu n'es pas affecté par ma présence ?

une fois encore, ses traits si mobiles se transformèrent, et une douceur chaleureuse envahit son visage. d'abord,il ne répondit pas. Il se contenta de se penche vers moi et de promener ses lèvres le long de ma mâchoire,de mon oreille à mon menton, à plusieurs redise; je tressaillis.

-Quand bien même se serait le cas, murmura-t-il enfin, il n'en reste pas moins que j'ai de meilleurs réflexes
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